La Tunisie, palestinienne Tout au long de son histoire, le paysage médiatique nous a offert de bien tristes spectacles et il continuera toujours de surprendre les lecteurs, les spectateurs et les professionnels de l’information eux-mêmes. C’est à croire, parfois, que le journalisme refuse la maturité, le bon sens.... C’est à croire, également, qu’il faut de tout pour faire un monde, même celui de l’information. On ne s’en consolera jamais, pour notre part. Nous ne souhaitons pas théoriser sur les principes cardinaux que les journalistes se sont imposés pour mériter le statut de quatrième pouvoir, pour mériter la confiance de leur public et pour mériter la liberté totale de l’exercice de la profession. Le journalisme, cet équilibrisme. Le journaliste, ce vaillant serviteur de la vérité. Le journalisme, la conscience des hommes et leur mémoire. Hélas, toutes ces noblesses s’estompent devant la quête frénétique du sensationnel, devant la maladive obsession de la recherche de l’audimat, devant la facilité du journalisme de quat’ sous.... Nombre de nos collègues cèdent encore à ces malsaines pratiques. Et le prix, à chacun de ces dérapages, est fort, très fort. Et irrattrapable, parfois. Et tout le monde en pâtit. La vérité, en tout premier lieu. Il est des fois où une catastrophe naturelle (un tremblement de terre en Haïti, un autre séisme au Chili ou une tempête dévastatrice en France), une avalanche économique (la crise des subprimes, les folies de Bernard Madoff et ce qui s’en est suivi....) ou autre calamité ne semble pas suffire aux vautours de l’information. Ils en inventent. Ils montent de toutes pièces d’autres drames, échafaudent des rumeurs, confectionnent des séries d’articles, de reportages, d’analyses, documentaires et font appel à l’«expertise» de leurs spécialistes pour étayer leurs sornettes. La semaine dernière, la mouche (que dis-je?) la guêpe du mensonge a sévi. Elle a piqué certains professionnels de l’information, arabes et étrangers, pour leur faire dire l’énormité la plus énorme qui consiste à mettre en doute la «palestinité» tunisienne. Qui aurait pu imaginer pareille baliverne? Qui pouvait penser qu’un jour la Tunisie soit obligée de défendre sa palestinité? Seuls les fauteurs de troubles professionnels et les mercenaires des peines et causes perdues sont capables de semblable tour de force qui accule la tunisianité à dire, redire et démontrer qu’elle est et sera toujours palestinienne. Nous tirons fierté d’avoir accompli, au vu et au su de tout le monde, et dans la discrétion également, nos devoirs palestiniens. Depuis la nuit des temps — et jusqu’au jour des temps! — nous servirons la cause palestinienne avec une abnégation totale.... Notre fidélité est sans faille. Notre loyauté a résisté à toutes les épreuves. Et notre constance sera toujours inébranlable. Pour le bien du peuple palestinien frère, nous ne lésinerons jamais ni sur les voies ni sur les moyens, nous n’hésiterons jamais, nous ne nous lasserons jamais de revendiquer et de défendre notre palestinité. Et nous demanderons aux apprentis sorciers de l’information de revoir leurs copies. Nous rappellerons, ici, seulement Oued Zarga, Borj Cedria et la ferme volonté du Président Ben Ali de faire de la cause palestinienne sa cause personnelle. Et nous renvoyons le très petit journalisme faire sa sale besogne....
Le Programme Electoral 2009-2014 du Président Zine El Abidine Ben Ali
Editorial
Une approche citoyenne
Par Abdelkrim Dermech
L’approche participative initiée par le Président Ben Ali, depuis l’avènement du Changement, et consistant à faire associer les Tunisiens, toutes tendances intellectuelles et appartenances politiques confondues, à la dynamique d’édification de l’avenir de leur pays puise sa force et sa réussite dans le fait qu’elle se fonde sur un processus progressif qui évolue en accompagnant les mutations que connaît la société tunisienne ainsi que les changements qui s’opèrent sur la scène internationale.
Les auteurs des deux opérations contre des colons en Cisjordanie arrêtés Ramallah (Territoires palestiniens) — L’Autorité palestinienne a arrêté deux groupes de membres du Hamas considérés comme les auteurs de deux opérations contre des colons israéliens en Cisjordanie, a indiqué mardi soir un haut responsable de la sécurité palestinien.
La police arrête le frère du meurtrier de deux soldats américains Kirkouk (Irak)— La police irakienne a arrêté hier le frère d’un soldat irakien abattu la veille sur une base irakienne au nord de Bagdad, où il venait de tuer deux militaires américains et d’en blesser neuf, a indiqué un responsable de la police. Ces décès, survenus dans des circonstances qui demeurent floues dans la province à majorité sunnite de Salaheddine, ont été les premiers annoncés dans les rangs de l’armée américaine depuis la fin de sa mission de combat le 31 août.